Le modèle Euridis : permettre à tous les jeunes d’accéder à une formation d’avenir et à des entreprises prestigieuses

 In Nos clients - Leur histoire

Euridis est un établissement d’enseignement post-bac, reconnu par l’état,et qui forme aux métiers de la vente et de la négociation commerciale dans le Numérique, Digital, l’Innovation et l’industrie.

BTS, Bachelor (Bac+3 ou 4), Master (bac+5)… L’école fondée en 1992 par l’ancien Directeur commercial d’ATOS présente à Paris, Lyon, Toulouse, Nantes et Aix-en-Provence, ne délivre que des titres RNCP et affiche des taux d’employabilité à faire pâlir d’envie un bon nombre d’établissement d’enseignement supérieur.

Sa spécificité ? Les études sont gratuites, voire rémunérées lorsqu’effectuées en alternance.

Installé depuis peu dans le centre d’affaires Amadeus, le campus aixois est dirigé par Adrien Gouvier, lui-même ancien Euridissien parachuté depuis Lyon. C’est peu dire que ce directeur affiche un dynamisme et une confiance qui contraste avec le discours ambiant sur les études supérieures et le marché de l’emploi. Mais peut-être a-t-il de bonnes raisons.

Nous avons voulu en savoir davantage.

adrien-gouvier-euridis

Selon vous, pour quel profil, quel type de personnalité les carrières dans la vente sont-elles particulièrement indiquées ? Qu’est-ce qu’il faut avoir pour être un bon chargé d’affaires dans la tech?

Il n’y a pas besoin d’être un passionné de technique pour être un bon vendeur de produits et de services techniques.

Il faut simplement être capable de comprendre ce domaine, de l’analyser, de valoriser et mettre en perspective les leviers business de l’entreprise que représentent ces solutions. Cela requiert du candidat qu’il ait envie d’aller chercher l’information, qu’il soit en veille permanente. Par veille j’entends le réflexe de se tenir au courant sur l’éco-système technologique et sur l’actualité des entreprises.

Il s’agit de connaître un univers complexe multi-acteurs, multi-responsabilités, multi-technologies et d’être capable d’en faire la synthèse.

Un Euridissien est capable d’appréhender cet univers complexe et d’en identifier les nouvelles potentialités. Nous demandons à nos élèves de ne pas subir la technologie mais au contraire d’être pro-actif pour eux-mêmes et pour leurs clients. Car, c’est l’avenir. Une entreprise qui ne se dote pas des bons outils risque, encore plus vite qu’hier, d’être distancée voire de mettre en jeu sa survie.

Par ailleurs, un bon chargé d’affaires présente certaines qualités : la persévérance, l’humilité, la curiosité, la créativité, et un professionnalisme maximum d’autant plus lorsqu’on traite avec des personnes à haute valeur ajoutée, et de haute compétence. Un bon chargé d’affaires a, de fait, une bonne culture générale de façon à être pertinent, le but étant d’être accepté par son interlocuteur en tant que futur partenaire.

Demain, le vendeur conseil qui n’a pas la double compétence sera remplacé par l’intelligence artificielle.

Nos élèves peuvent évoluer en tant que chargé d’affaires, business développer, puis ingénieur d’affaires, capables de gérer des projets à plus de 50K €, de 6 mois à plusieurs années.

L’actualité, c’est la transformation numérique, la mixité, l’inclusion… Votre site internet annonce 600 étudiants chaque année. Quelle évolution percevez-vous depuis la création de l’école en 1992 au niveau des effectifs, de la parité, des typologies d’élèves qui s’inscrivent chez vous ?

Aujourd’hui, nous répondons à deux publics très différents en post-bac : aux bacheliers issus du cursus dit « général », comme aux élèves issus de filières techniques axés sur la vente.Ces profils n’ont pas du tout le même raisonnement. Certains élèves, issus de filières professionnelles, nous choisissent pour être tout de suite dans le concret, et effectuer leur cursus en alternance. D’autres ont pour objectif d’obtenir un bac+5 et sont prêts à s’investir dans de longues études.

Jusqu’ici, les étudiants venaient se spécialiser chez nous. Maintenant, ils peuvent entrer chez nous et suivre l’intégralité de leur formation chez nous. Nos Bachelors sont le 4ème meilleur Bachelor vente négociation en France en 2019 selon SMBG et toujours selon cet organisme, nos Masters sont le 3ème meilleur Master vente négociation.

Par ailleurs, même en suivant notre cursus bac+5, les élèves se voient remboursés leurs frais de scolarité grâce à la gratification de stage, ce qui permet à certains jeunes d’accéder à ce niveau de qualification et qui n’auraient pas pu le faire dans d’autres établissements. Il faut souligner que beaucoup d’écoles de commerce ne sont pas accessibles pour tout un pan de la jeunesse parce qu’il faut des moyens considérables pour y accéder.

Je pense à ces témoignages d’élèves de Lyon m’expliquant que grâce au modèle Euridis, ils ont pu s’offrir une école de commerce qui a changé leurs perspectives d’avenir. Les personnes avec des moyens très modestes et venant de quartiers défavorisés de Lyon se voient d’ordinaire limités dans leurs choix.

La seule sélection que nous opérons auprès de nos futurs élèves se fait sur la base d’épreuves de culture générale et de tests au cours desquelles nous éprouvons leur niveau d’argumentation, leurs aptitudes rédactionnelles et leurs capacités de synthèse ainsi qu’un entretien de motivation.

Nous recrutons des pépites, des potentiels.

 

J’ajoute que les chiffres que vous citez sont déjà dépassés. Nous connaissons une accélération forte depuis 3 ou 4 ans avec l’ouverture en régions. Le seul campus parisien représente déjà 600 élèves ! Nous formons environs 1 000 élèves cette année. L’école a presque triplé de taille sur ces 5 dernières années.

En fait, notre spécialisation dans l’IT est désormais reconnue et cela attire de plus en plus d’étudiants.

Concernant la parité, je dirais que le campus aixois présente une pondération de 40% de filles environ pour 60% de garçons. Au niveau national, les filles représentent environ 20% mais cela ne peut qu’évoluer avec les retours d’expérience d’anciens et anciennes élèves que nous mettons en avant.

Copyright : Studyrama

Pour favoriser l’alternance de ses élèves, Euridis travaille avec  650 entreprises partenaires parmi lesquelles se trouvent Microsoft, Oracle, HP, IBM, Thalès, SFR… Est-ce que vous regardez de près la French Tech ? Est-ce que vous guettez les « licornes » ?

Nous avons déjà commencé à travailler avec des entreprises de la « Tech ». Personnellement, j’ai déjà prévu de développer mes partenariats dans ce sens dans les semaines qui viennent. D’ailleurs, je compte déjà quelques startups parmi mes entreprises partenaires, notamment une entreprise qui opère dans la cybersécurité à Toulon et une Fintech à Aix-en-Provence.

Depuis 2014, la Sales Education Foundation récompense l’école Euridis en l’intégrant au Classement Top International Sales Schools parmi les plus grandes écoles de vente internationales, lors de leur première année du bachelor Vente et Négocation, les Euridissiens partiront un mois en voyage à Dublin, Euridis est partenariat avec une université de Portsmouth, présence internationale de vos partenaires…

Avec quels pays vous souhaitez intensifier vos partenariats ?

L’IT est très présent désormais à Barcelone, à Dublin, en Allemagne… Nous avons choisi la ville de Dublin pour nos premiers partenariats parce que toutes les grandes entreprises de la tech sont là-bas : Microsoft, DELL, Oracle, ATOS… et Google bien entendu. L’Irlande est le pays européen le plus attractif pour les GAFAM.

Barcelone retient également notre attention car la ville se distingue à l’instar de Lyon, Paris ou Marseille qui sont devenus des éco-systèmes de startups. Barcelone présente une attractivité certaine, notamment pour son cadre de vie agréable. D’ailleurs, HP y a établi une de ses antennes.

Enfin, nous envisageons de renforcer nos liens également avec une ville allemande que nous devons encore déterminer. L’Allemagne aussi est un pôle d’activité fort pour les intégrateurs, les éditeurs de logiciels métier, comme SAP, poids lourd mondial des ERP.

 

Nous souhaitons suivre au plus près l’implantation des grands acteurs et les eco-systèmes qui nous intéressent.

Formation initiale et formation continue : que pensez-vous des récentes évolutions de la formation initiale, et notamment de Parcoursup ? que pensez-vous de la réforme de la formation professionnelle (France Compétences, Qualiopi) ? Êtes-vous concernés ? Comment envisagez-vous les évolutions qui se profilent ?

Nous surveillons de près Parcoursup notamment parce que nous venons d’ouvrir un BTS en partenariat avec les rectorats et l’Education Nationale –je rappelle que nous dispensons ce diplôme dans le cadre d’un agrément de l’état et que nous devons nous conformer au cahier des charges de l’état.

L’état se rend compte qu’il n’a plus les moyens de répondre aux besoins métiers, que seuls des établissements privés et spécialisés peuvent correctement remplir.

Selon moi, les récentes initiatives gouvernementalesdans le domaine de la formation initiale comme de la formation continue avec France Compétences sont très positives, cela va dans le bon sens même s’il existe encore beaucoup de lacunes, bien entendu, notamment dans l’affectation des places sur Parcoursup.

Nous serons très bientôt présents sur les deux plateformes. Enfin, l’état a compris que le privé était légitime dans le domaine des formations métier car il ne peut pas suivre l’évolution du monde du travail comme peuvent le faire ces établissements. Il n’y a que le privé qui peut avoir la réactivité nécessaire pour s’adapter au mieux aux demandes de qualification des entreprises.

Concernant la formation pour adultes, nous sommes déjà sensibilisés sur ce sujet : nous proposons des VAE et des cursus pour des personnes en reconversion qui ne peuvent pas suivre une formation en alternance. De ce fait, la nouvelle gestion des droits à la formation professionnelle sont une bonne chose.

Enfin, la certification France Compétences édicte clairement les informations par bloc de compétences métiers plutôt que par unité d’enseignement, ce qui permet de standardiser les formations.

En tout état de cause cela fait 12 ans que je travaille dans la formation et abstraction faite des autres décisions gouvernementales, les réformes relatives à la formation me semblent tout à fait enthousiasmantes.

Enfin pourquoi avoir choisir le Centre Amadeus pour installer une partie de vos bureaux ?

Clairement, avant de cibler le centre Amadeus, nous avons ciblé dans un premier temps Aix-Marseille, qui est un pôle universitaire. Puis nous avons choisi Aix-en-Provence parce que nous formons à des métiers spécifiques, donc les étudiants sont davantage à même de se déplacer pour suivre une formation spécialisée.

Aix-en-Provence présentait également la caractéristique d’être proche de la Duranne, un pôle d’activité important, et des Milles, un autre pôle d’activité technologique de la Métropole.

Par ailleurs, le centre-ville d’Aix-en-Provence propose une qualité de vie particulière pour nos étudiants. Nous ne souhaitions pas être isolés dans une zone d’activité hors de la ville. En outre, nous nous situons à 50 mètres de la gare routière et à 150 mètres des Allées Provençales.

Je souligne également la grande souplesse du centre Amadeus dans ses possibilités. Pendant 6 mois, j’ai pu venir chaque semaine pour y tenir mes événements et y bénéficier de prestations différenciantes d’un centre impersonnel comme dans certains centres d’affaires. Ici, l’ambiance est chaleureuse, à taille humaine, le patio constitue un espace de convivialité appréciable pour nos élèves.

Cela correspond bien à notre philosophie et à nos valeurs.

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