Tiphaine de Comptoir Universel de l’Or : « Après Le Monde, les avis de Google parlent pour nous ! »

Le Comptoir Universel de l’Or est une société de rachat d’or créée par deux professionnels de la bijouterie. Aujourd’hui, l’entreprise compte de nombreuses agences à Rouen, Paris, Dijon, Châlon, Gap, Aix-en-Provence, et plusieurs à Marseille. Leur métier ? Racheter des métaux précieux et les revendre à un fondeur qui les recycle s’il s’agit de bijoux, ou les revend s’il s’agit de lingots et pièces d’or.
Nous avons posé quelques questions à Tiphaine, la responsable du bureau d’Aix-en-Provence.

En quoi consiste votre métier en quelques mots ?

Cela consiste à racheter des bijoux, des lingots, des lingotins [petits lingots de 5g à 500g, NDLR] et des pièces d’or à des particuliers pour les revendre à des fondeurs.

Le principe est simple, mais nous faisons face à de plusieurs difficultés. Pour commencer, les sociétés de rachat d’or ont mauvaise presse. Le Comptoir Universel de l’Or, contrairement à d’autres, n’a pas pignon sur rue, il faut nous chercher pour nous trouver. Dernièrement, Le Monde a tout de même écrit, en parlant de sociétés de rachat d’or : « Le plus généreux est le Comptoir Universel de l’Or ». Notre objectif n’est pas de réaliser la plus grande marge, mais plutôt d’avoir bonne réputation et de nous faire connaître du plus grand nombre. Par ailleurs, recevoir dans un bureau et non une boutique rassure parce que cela garantit une certaine confidentialité et une certaine discrétion. L’un des dirigeants du Comptoir Universel de l’Or tient une bijouterie et connaît parfaitement les dangers inhérents à ce secteur.

Lorsqu’un client nous présente ses bijoux, je vérifie en premier lieu les poinçons de 9, 14, 18 ou 22 carats, seuls les lingots pouvant être de 24 carats. En l’absence de poinçon visible, nous utilisons un autre procédé chimique, sans conséquence pour le bijou, qui nous permet de savoir s’il s’agit bien d’or et de combien de carats il s’agit.

Ensuite nous procédons à la pesée des bijoux devant le client sur une balance contrôlée chaque année par un organisme indépendant. Nous lui annonçons ensuite un prix non pas en fonction du dernier fixing, soit le cours de l’or donné par la bourse de Londres à 11h30 et à 15h30, mais en fonction du cours en temps réel pour être au plus juste.  Si le client accepte le tarif proposé, je prends ses bijoux en photo, j’émets une facture, et j’inscris la transaction dans mon livre de police dans lequel tout est consigné. Le client signe alors un contrat de rétractation qui lui permet d’annuler la transaction à condition que nous n’ayons pas desserti ses bijoux.

 

Cours du lingot d’or :

– au 10 novembre 2022 : 54 887 €

– au 1er janvier 2023 : 55 470 €

 

Le cours de l’or depuis mai 1999

Qui sont vos clients ?

Nous recevons tous types de profils, de tous milieux sociaux et malgré les apparences, c’est un métier à forte dimension sociale. Certains amènent des bijoux cassés, d’autres des bijoux qu’ils ne mettent plus.

Aujourd’hui, des mères ou des grands-mères vendent des bijoux de famille au lieu de les transmettre. D’ailleurs, la vente de ces bijoux a souvent fait l’objet d’une réunion familiale et les gains sont partagés.

Certains revendent leurs bijoux parce qu’ils ont peur de les porter.

Il faut savoir qu’au début, les agences de rachat d’or pouvaient payer en liquide. Cela a favorisé les vols à l’arraché.

Depuis quelques années, le « livre de police » permet de retracer toutes les informations relatives à une transaction permettant le cas échant de remonter jusqu’au vendeur du bijou. D’ailleurs, spontanément, certains particuliers victimes de cambriolage me contactent pour savoir si on m’a présenté un de leurs bijoux après un cambriolage, mais les dernières règles en vigueur dissuadent les voleurs de venir chez nous.

Parfois, cela fait suite à un décès ou à un divorce. Parfois, les personnes sont dans le besoin et certaines situations sont dramatiques. Les gens vendent aussi davantage leurs bijoux lorsqu’il y a une recrudescence de cambriolage, ou avant de partir en vacances.

Je me souviens d’une jeune femme qui était venue avec son père. Sa mère venait de décéder et elle avait hérité de ses bijoux. Son père étant un ancien sapeur-pompier et étant très peinée de vendre ces bijoux, elle a décidé de faire don du fruit de la vente à une association des enfants de pompiers. Cela a permis à ce père et sa fille de transformer un moment très triste en un moment de joie partagée.

Quelle évolution constatez-vous dans votre métier ?

Cela fait environ 20 ans qu’il est possible de racheter de l’or. Aujourd’hui, vous ne pouvez plus vendre des bijoux sans pièce d’identité et encore moins être payé en espèces, pour commencer.

Lorsque j’ai commencé à travailler dans ce domaine, le cours du lingot d’or s’établissait à 40 000€. Aujourd’hui, il atteint 55 000€. Il n’a jamais été aussi haut depuis environ 60 ans. Généralement, plus il y a des crises, plus la valeur de l’or augmente. C’est une valeur refuge.

Par ailleurs, il y a très peu de personnes qui vendent leurs bijoux en or dans certaines régions, plus conservatrices.

Le saviez-vous ?

Depuis la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation, lorsqu’un professionnel achète des métaux précieux à un consommateur, le paiement doit être effectué uniquement par chèque barré au nom du consommateur vendeur ou par virement à un compte ouvert au nom du consommateur. (Source : economie.gouv.fr)

 

Qualités humaines pour le rachat d’or

De mon point de vue, il ne faut pas presser les gens. Lorsque je sens une personne hésitante, je n’insiste jamais, le but étant qu’au final, le client soit content et rassuré. Parfois ce n’est ni anodin ni simple de vendre des bijoux.

De façon générale, c’est un métier très intéressant. Il nécessite de l’empathie, de la patience. Il faut savoir faire preuve d’écoute, mais aussi être rigoureux.

Pourquoi avez-vous choisi de vous domicilier au centre Amadeus d’Aix-en-Provence ?

Nous voulions recevoir les clients dans un cadre confidentiel et j’apprécie le principe du centre d’affaire avec un accueil de qualité des clients tel que celui du Centre d’Affaires Amadeus. De plus, l’adresse est centrale et il est facile de s’y rendre pour les Aixois, comme pour les autres.

Orianne MEZARD, d’Ad Hoc Intérim : « trouver le bon candidat pour le bon poste »

Ad Hoc Intérim est une agence d’emploi depuis 17 ans ; en d’autres termes, AD HOC intérim recrute des candidats en intérim ou en CDI pour des entreprises utilisatrices et les accompagne du recrutement à la fin de leur mission, et même après.  

Basée à Aix-en-Provence et à Lançon de Provence, composé d’une équipe de 6 collaborateurs, Ad Hoc Intérim travaillait historiquement et exclusivement dans le ferroviaire sur le territoire national ; puis s’est diversifiée depuis 3 ans dans tous les secteurs d’activité à l’exclusion de la santé et l’événementiel.

Nous avons rencontré Orianne MEZARD, sa directrice générale depuis 3 ans.

Qui sont les clients d’Ad Hoc Intérim ?


Nous travaillons aussi bien avec des TPE que des PME, qui ont des besoins de main-d’œuvre complémentaires que ce soit pour des missions de courte ou de longue durée. Nous travaillons dans la France entière pour l’activité ferroviaire et dans la région PACA pour toutes les autres activités. Nous recrutons toutes les catégories sociaux-professionnelles, de l’ouvrier au cadre supérieur, de la personne sans diplôme en insertion au bac+5 avec expérience.

Nous rencontrons des difficultés à pourvoir toutes les demandes, car la région atteint quasiment le taux de plein emploi. Les difficultés à recruter ne sont pas nouvelles, mais la tendance s’accentue : il est de plus en plus compliqué de trouver des candidats.

Quels sont les plus grands challenges dans votre métier ?


En premier lieu, je dirais que le premier challenge de notre métier est de trouver le bon candidat pour le bon client. Cela fait partie des valeurs d’Ad Hoc.

Pour cela, c’est indispensable de connaître l’entreprise utilisatrice ; et je refuse de travailler avec une entreprise que nous n’avons pas visitée et rencontrée, pour valider certaines valeurs en amont. Nous ne travaillons pas avec des sociétés qui ont des pratiques discriminatoires. Evidemment, certaines sélections sont justifiées par des motifs physiques évidents qui mettraient en difficulté le candidat ou la candidate.

Par ailleurs, nous nous assurons également que les conditions de travail sur site sont sécurisées, que l’entreprise utilisatrice a une politique de prévention des risques respectée et que le management est bienveillant.

Nous tenons à rencontrer les recruteurs pour travailler avec eux sur leur attente en matière de savoir-être et savoir-faire, et ainsi leur proposer le candidat le plus proche de leur besoin.
De manière générale, nous visons la qualité du recrutement et non la quantité de CV envoyés. L’objectif final est de placer les candidats sur le long terme.

Qu’est-ce qui vous motive le plus ?


Trouver le bon poste pour la bonne personne. J’aime cette phrase de Confucius : « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Je suis arrivée dans cette société il y a trois ans et je l’ai reprise en mai de cette année. J’arrivais du secteur bancaire, 20 ans de carrière et de bonheur. Un de mes clients n’était autre que l’ancien fondateur d’Ad Hoc Intérim, qui m’a proposé de prendre la direction de la société. Envie d’un nouveau challenge, et de plus d’humain, j’ai accepté.

Ad hoc Intérim est une société rentable, que j’ai modernisée depuis et fait évoluer vers de nouveaux secteurs d’activité. Tout cela avec le soutien de mon équipe, qui s’adapte sans cesse à nos changements.

Quelles évolutions constatez-vous dans le marché de l’emploi ?

De manière générale, avant, les recruteurs prenaient en compte le savoir-faire via le CV. Maintenant, le savoir-être est la priorité. Les entreprises sont prêtes à former des personnes qui n’ont pas forcément toutes les qualifications, mais respectent leurs valeurs : être ponctuel, respectueux de l’organisation, des règles de sécurité et du matériel, avoir une tenue correcte et porter les EPI si nécessaires, écrire un mail sans faute, etc…

Outre le temps consacré aux recruteurs par l’équipe AD HOC INTERIM, je prends personnellement le temps d’échanger avec les candidats, de parler de leurs points forts mais aussi de leurs axes d’amélioration. Notre relation est basée sur la transparence et le respect. Être une femme, et aussi une maman, m’aide parfois à désamorcer certaines situations.

L’autre évolution que j’observe est la tendance du marché de l’emploi clairement en faveur des candidats. Les candidats qui répondent aux critères des entreprises utilisatrices sont rares et aujourd’hui, les entreprises sont plus ouvertes à la négociation. C’est une bonne chose. C’est toujours une bonne initiative d’être dans le dialogue et de valoriser les salariés.  Vous pourrez demander aux permanents d’Ad Hoc Intérim, ils sont super productifs et en sont récompensés, tout comme Ad Hoc Intérim. Tout le monde est gagnant.

D’ailleurs, les salariés acceptent d’autant mieux les exigences de leur métier qu’ils ont reçu la reconnaissance qui leur était due auparavant.

Comment voyez-vous l’avenir d’Ad Hoc Intérim ?

La sécurité étant une de nos priorités, nous enclenchons la préparation de la norme MASE sur 2023 pour une certification en fin d’année. Cette norme nous permet aussi d’avancer vers les normes RSE, conformément à nos valeurs.

Nous prévoyons aussi d’agrandir l’équipe en 2023.

Nous continuerons également de promouvoir le sport, notamment en étant mécène auprès de la Fondation du sport français. Dans ce cadre, nous soutenons notamment Arnaud ASSOUMANI, athlète des Jeux paralympiques. C’est une personne admirable, brillante, et combative. Arnaud ASSOUMANI incarne nos valeurs. Nous sponsorisons aussi Christophe Llamas, champion du monde déca-triathlon (10 x triathlon, rien que ça), un battant.

J’aimerais aussi aider des artistes vivants par l’acquisition et l’exposition d’œuvre d’art.

Nous aimons aller au-delà de nos limites et relever des défis.

Enfin, pourquoi avoir choisi le centre Amadeus pour l’une de vos domiciliations ?

Je cherchais des bureaux sécurisés, avec une adresse facile d’accès, des parkings à proximité.

J’ai trouvé le centre d’affaire Amadeus. Et en plus, il dispose d’un accueil humain avec un suivi personnalisé. Je ne voulais pas seulement un bureau. Les services et la convivialité du centre Amadeus m’ont convaincue de rester.

Le quartier Sextius-Mirabeau : l’atout culturel et touristique d’Aix-en-Provence

Situé au cœur d’Aix-en-Provence, mais à la lisière du centre-ville, le centre d’affaires Amadeus, précisément localisé dans Les bureaux de l’Arche  depuis 1998, se trouve également  dans le quartier Sextius-Mirabeau.

La fontaine monumentale de la Rotonde édifiée en 1860, lieu emblématique de la ville, est  toute proche.

Le quartier Sextius-Mirabeau, (d’une surface d’environ 2km2 ), concentre des lieux de culture non moins emblématiques de la ville puisqu’ils contribuent à sa renommée sur le plan culturel  : la Cité du livre ou Bibliothèque Méjanes, le Pavillon  Noir, le Grand Théâtre de Provence, ou encore le conservatoire Darius Milhaud, ouvert en 2013 .

Le saviez-vous ?

Le nom du quartier Sextius-Mirabeau provient de Caius Sextius Calvinus (dates inconnues, IIe av. J.-C.) et d’Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau (1749-1791). Caius Sextius Calvinus est un consul romain qui, au cours de sa campagne de conquête jusqu’au Languedoc, fonda Aix-en-Provence en 122 av. J.-C. Il l’appela alors Aquæ Sextiæ en référence aux sources thermales situées à proximité de l’Oppidum d’Entremont. Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, ou Mirabeau, est un homme politique issu de la noblesse aixoise. Ce personnage haut en couleur, mais né avec des difformités physiques fut rapidement surnommé l’« Hercule de la liberté » lorsqu’il devint député. Il devint une figure de l’Assemblée Nationale et participa notamment à la rédaction de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789, ce qui lui valut une grande popularité.

Un lieu de culture, et plus encore

 

La cité du livre et la Bibliothèque Méjanes

Construit en 1989 dans une ancienne fabrique d’allumettes –d’où le nom de la rue se trouvant en face-, la   Cité du Livre  ou Bibliothèque Méjanes  parce qu’elle  héberge notamment la bibliothèque du marquis de Méjanes, un noble arlésien (1729-1786) ainsi qu’une cinémathèque. Aujourd’hui, ce lieu accueille de nombreuses manifestations culturelles.

Le Grand Théâtre de Provence

C’est une salle à la hauteur des ambitions que nourrissait la ville pour sa vie culturelle -1 400 places, 8 500 m2, une fosse pouvant accueillir jusqu’à 100 musiciens-. Danse, concerts de musique classique, théâtre, opéra… Le Grand Théâtre de Provence fait rayonner la culture en Provence depuis 2007.

Le Pavillon Noir-Ballet Preljocaj

Dédié à la danse sous toutes ses formes et conçu par Rudy Ricciotti  ( également Mucem Marseille ou Musée Jean Cocteau à Menton, etc…), le Pavillon Noir sort de terre en 2004. Doté d’un programme riche et haut en couleur de la danse contemporaine au théâtre dansant en passant par la danse urbaine, le Pavillon Noir accueille des compagnies du monde entier dans une salle de 378 places.

Le conservatoire Darius Milhaud

Musique baroque, concert-lecture, chorales, récitals, classique… Le conservatoire Darius Milhaud donne à voir la musique, mais aussi à la vivre puisqu’il est aussi un centre de formation aux métiers de l’art dramatique, de la danse et de la musique. Créé en 2013, il tranche avec son architecture radicale conçue par l’architecte Kengo Kuma et inspiré d’un origami.

L’office de Tourisme d’Aix et du Pays d’Aix

Certifié dès 1997 pour la qualité de son accueil, l’Office du Tourisme accueille et renseigne les voyageurs depuis 1969.

La gare routière

Du tourisme au voyage, il n’y a qu’un pas ! Inaugurée en 2014, la gare routière a été conçue par Jean-Marie Dutilleul. Celle-ci devait remplir plusieurs critères : être fonctionnelle, mais aussi allier performance énergétique et innovation. C’est ainsi que cette gare, qui permet de rejoindre le cœur d’Aix-en-Provence depuis la gare TGV, l’Aéroport, à Marseille et toutes les villes et villages du Pays d’Aix, est proche  du plus grand mur végétal de France et d’espaces d’attente aérés et design.

Et vous, que préférez-vous dans notre quartier ?

Comment vous faire connaître de vos prospects ?

Nous sommes comme vous.

Nous aussi, nous avons besoin de nous faire connaître auprès de clients potentiels susceptibles d’acheter nos services – location de salle, location de bureau, domiciliation…-. Et pour ce faire, nous utilisons notamment la publicité sur Google Ads et les réseaux sociaux en plus du bouche-à-oreille grâce à d’anciens clients qui nous recommandent à de nouveaux clients.

Mais il existe bien d’autres manières de toucher ses prospects et cela dépend d’un grand nombre de paramètres :

  • Modèle économique
  • Clientèle
  • Situation géographique
  • Secteur d’activité

Etc.

En effet, on ne vend pas de la même façon une mutuelle à un CSE, un service informatique à une collectivité territoriale ou du matériel médical à des particuliers. Et pourtant, chaque entreprise, chaque entrepreneur doit trouver un moyen de se faire connaître de nouveaux clients potentiels.

Passons en revue les différents moyens de toucher vos prospects.

Les questions à se poser en amont d’une stratégie commerciale

Avant toute chose, une entreprise doit impérativement connaître :

  • Ses clients potentiels : particuliers, professionnels, problématique, position hiérarchique du décideur, etc.
  • Le processus d’achat de son produit/service
  • Ses concurrents, directs ou indirects
  • Son secteur en général.

Avant de décider des moyens de vous faire connaître de vos prospects, vous devez savoir qui ils sont, et quel problème ils rencontrent, et ce que vous pourrez solutionner. Il existe des achats rapides, comme les achats d’impulsion, mais il existe également des produits ou services dont le cycle d’achat est beaucoup plus long –machine industrielle, produit ou service avec engagement de durée, etc.-.

C’est en fonction de ces quelques éléments que vous saurez si vous devez plutôt faire une campagne de publicité à grande échelle et miser sur une prise de décision rapide ou si au contraire, vous devez adopter une approche plus personnalisée.

C’est aussi en fonction de ces éléments que vous déterminerez si vous devez plutôt communiquer sur votre prix ou plutôt sur les qualités spécifiques de votre service ou de vos produits. Enfin, cela déterminera aussi la forme que votre prospection doit prendre.

Les différents canaux de communication

En effet, selon la stratégie définie, vous devrez ensuite élaborer un parcours de vente type, du tout premier contact à l’acte d’achat.

Quelques exemples ?

  • Publicité ciblée avec promotion sur Facebook ou Instagram -> visite sur le site -> retargeting* sur des sites tiers à J+3 -> achat sur un site commerce
  • Salon professionnel -> inscription newsletter -> période d’essai d’un service -> souscription définitive
  • Annonce de mooc ou d’atelier en ligne sur plusieurs plateformes -> relance par mail sur le sujet traité -> proposition de rendez-vous téléphonique
  • Campagne de parrainage par code promotion via l’espace client -> offre pour votre client et ses « amis » -> vente (en ligne ou en physique).

Il s’agit de déterminer quelle stratégie fonctionne le mieux pour vous. Pour cela, vous pouvez vous aider de plusieurs éléments :

  • Le benchmark, qui consiste à prendre connaissance de la stratégie mise en oeuvre par vos concurrents : par exemple, vous pouvez tout à fait vous inscrire aux newsletters de vos concurrents pour connaître les contenus qu’ils envoient à leurs prospects
  • Les tests, ou l’A/B testing, qui consistent à tester deux types de mails par exemple sur une base mail en ne changeant qu’un seul élément : le titre, l’image d’accroche, le wording**, la promotion, etc.
  • Un tableau Excel tout simple dans lequel vous répertorierez consciencieusement les résultats de chaque campagne : nombre de personnes touchées, nombre de prises de contact/inscriptions, newsletter, nombre de vente, montant moyen des ventes, etc.

Ce n’est qu’en suivant cette méthodologie rigoureuse que vous pourrez affiner et améliorer vos campagnes, toucher davantage de prospects, et enfin convaincre ces prospects de vous faire confiance une première fois.

Et vous, quelle méthode utilisez-vous pour toucher de nouveaux prospects et gagner de nouveaux clients ?

 

*Le retargeting est une technique qui consiste à recibler un visiteur sur des sites qui accueillent de la publicité par le biais d’une plateforme publicitaire.
** le wording est le terme utilisé en marketing pour désigner tout le texte – titre, accroche, incitation au clic sur un bouton, etc.- utilisé dans un support de communication, en ligne ou hors ligne.

GEMA : former aux métiers d’avenir pour aider les entreprises d’aujourd’hui

Pour former les cadres des entreprises qui réussiront demain, il faut des formations adaptées aux tendances émergentes.

Développement durable, intelligence artificielle et gestion de la data sont déjà des sujets majeurs pour nombre d’entreprises mais, c’est un fait, les candidats formés à ces sujets sont encore très rares et celles-ci peinent à trouver leurs cadres de demain.

C’est précisément pour répondre à cette problématique que David DERKX a créé en 2017 le groupe GEMA qui comprend deux écoles délivrant des diplômes reconnus bac+1 à bac+5, l’ESI Business School, qui forme des managers experts en développement durable, et l’IA School, qui forme des managers experts en intelligence artificielle et en data.

Et visiblement il a vu juste puisque le groupe annonce que plus de 80 % des étudiants trouvent un emploi dans les 6 mois après l’obtention de leur diplôme.

Elsa Martin, Responsable Carrières et Relations Entreprises a pour mission de nouer des partenariats avec des entreprises pour placer les étudiants du Groupe GEMA en stage, ou en alternance. Elsa a accepté de répondre à nos questions.

Pouvez-vous nous présenter le groupe GEMA ?

« Le Groupe GEMA, qui signifie Grandes Ecoles des Métiers d’Avenir, rassemble deux écoles de management, l’ESI Business School et l’IA School, respectivement spécialisées dans le développement durable et l’intelligence artificielle ainsi que la data.

Leur point commun est d’être tournées vers les métiers d’avenir. C’est l’identité du groupe. Tout a commencé avec le campus situé à Boulogne-Billancourt, en 2017. A la rentrée 2021, nous avons ouvert les campus de Bordeaux, Lyon ainsi qu’un campus en e-learning. Il est important de préciser que ce campus en e-learning est un cursus avec des cours en direct et non des moocs*, et que cela permet à tous les étudiants de France d’accéder aux mêmes diplômes que les autres étudiants.

Le Groupe GEMA, fort de son dynamisme et de sa croissance, a vu son nombre d’étudiants augmenter de façon constante. Ainsi, l’ouverture de nouveaux campus à Lille, Nantes et Aix-en-Provence pour la rentrée de septembre 2022 apparaissait comme une suite logique.

Par ailleurs, nous offrons également la possibilité aux élèves de rejoindre nos cursus en rentrée décalée à partir du mois de janvier sur tous nos campus physiques et en ligne. »

Les écoles du Groupe GEMA sont-elles des écoles d’enseignement supérieur comme les autres ?

« Nous proposons des bachelors en 3 ans et un mastère en 2 ans reconnus par le ministère du Travail (titres RNCP).

Nous proposons également des cursus, notamment en MBA, pour des personnes en reconversion professionnelle.

Nos cursus sont tous ouverts à l’alternance dès le début sur un rythme de 3 jours en entreprise et 2 jours à l’école. Les frais de scolarité sont alors pris en charge par l’entreprise et l’étudiant reçoit une rémunération. L’aide de l’État en faveur de l’apprentissage étant reconduite, les entreprises auront encore plus de facilités à recruter sous ce type de contrat.

Le mot du Président du groupe GEMA :

« L’éducation est un secteur à la fois passionnant et en pleine mutation. Je voulais créer une école dans des secteurs d’avenir, des métiers qui ont du sens, le Développement Durable et l’IA, afin de créer des vocations et permettre à des milliers de jeunes de s’insérer professionnellement. »

David DERKX

Enfin, nous avons nous aussi des partenariats avec des entreprises, de la TPE à la multinationale, ainsi qu’avec de nombreuses universités dans le monde pour permettre aux étudiants des échanges académiques à l’international.

Afin de les accompagner dans leur recherche d’alternance, nous proposons aux élèves des séances de coaching collectif et individuel en plus de leurs cours : ateliers CV, simulation d’entretien de motivation, aide aux lettres de motivation… Dans le cas où les étudiants font le choix d’un cursus en initial, des périodes de stages sont rendues obligatoires chaque année. L’objectif est de proposer à la génération d’étudiants qui arrive d’acquérir un maximum de compétences et outils pour devenir des acteurs du monde de demain.

 

Exemple de matières enseignées au sein des écoles GEMA :

  • ESI Business School :
    • Management QHSE (ISO 9001, 45001)
    • ISO : 45001, 14001, 26000
    • Management de la RSE
    • Techniques de vente & de négociation
  • IA School :
    • Visualisation de données / dashboarding avec Tableau Sofware/ Power BI
    • SQL avancé
    • Mathématiques avancés.

Chaque année, les étudiants doivent s’engager dans un projet humanitaire. Ils sont invités à mettre en œuvre en groupe un projet en lien avec une association -bibliothèque collaborative, récolte de produits de 1ère nécessité -hygiène, alimentation, etc.

Tout au long de l’année, les étudiants sont donc immergés dans la création de projets scolaires et extra-scolaire pour développer leur employabilité. Le Groupe organise également des conférences, concours d’éloquence et appels à projets pour faire vivre la vie des étudiants sur les campus. »

Comment GEMA voit-il l’avenir ?

« Tous nos intervenants viennent du monde professionnel, consultants, experts, etc. La formation permet aux étudiants de répondre aux besoins des entreprises – notamment pour être recrutés en tant qu’animateurs QSE, responsables RSE, data analysts, data scientists etc. C’est pourquoi les profils de nos étudiants sont très recherchés. Le groupe est en pleine croissance et ne s’arrêtera sûrement pas là. »

Enfin, pourquoi GEMA a-t-il choisi le centre d’affaires Amadeus pour s’installer à Aix-en-Provence ?

Le centre Amadeus est idéalement placé dans le centre d’Aix, proche de la gare routière. Il nous permet d’être dans un espace serein avec un accompagnement bienveillant en attendant la fin des travaux du campus d’Aix-en-Provence qui se situera à deux pas de la Rotonde ; un lieu attractif et de renom pour les étudiants !

 

Campus d’Aix-en-Provence :
5 Boulevard de la République, 13100 Aix-en-Provence
04 12 08 00 50

 *Mooc : Massive Open Online Course, conférence filmée et pré-enregistrée