Dirigeant d’entreprise : les différents statuts en détail

Dirigeant d’entreprise : les différents statuts en détail

Un dirigeant d’entreprise peut-il être salarié de son entreprise ? Bénéficier de droits à la formation ? De protection sociale, de couverture chômage ?

Le statut du dirigeant est étroitement lié à la forme juridique de son entreprise. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas toujours simple de s’y retrouver : EIRL, EURL, SASU, SARL, SA, SAS, SNC, SCOP… Le nombre de formes juridiques a de quoi faire tourner la tête.

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Comment éviter les impayés ? (dès le début de votre activité)

Comment éviter les impayés ? (dès le début de votre activité)

[vc_row][vc_column width= »5/6″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text css= ».vc_custom_1523872080932{margin-bottom: 0px !important;} »]Pour assurer la pérennité d’une entreprise, on le sait, il faut trouver des clients. Peu importe la stratégie adoptée ensuite – croissance, internationalisation …- c’est le nerf de la guerre : acquérir de nouveaux clients, puis les fidéliser.

Mais il arrive qu’on s’enthousiasme un peu trop au premier bon de commande ou au premier contrat signé au terme d’une longue période de disette commerciale. Et qu’on devienne… un peu trop souple sur les conditions de règlement.

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Pérennité des entreprises : vers une valorisation de l’expérience

Pérennité des entreprises : vers une valorisation de l’expérience

[vc_row][vc_column width= »5/6″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text css= ».vc_custom_1518974504411{margin-bottom: 0px !important;} »]Les 7 et 8 février derniers s’est tenu à Paris le salon des entrepreneurs (#SDE2018). L’occasion de se pencher sur les sujets liés à l’entrepreneuriat, qui tente désormais 13 millions de français, mais aussi sur un chiffre : au bout de 5 ans, 49,5% des entreprises mettent la clé sous la porte (INSEE).

Sujet délicat à aborder, il souffle pourtant un vent nouveau sur l’entrepreneuriat qui pourrait nous aider à comprendre comment assurer la pérennité d’une entreprise, a fortiori après une première expérience infructueuse.

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Professionnels : voici pourquoi vous devriez recourir à un service de domiciliation

Professionnels : voici pourquoi vous devriez recourir à un service de domiciliation

[vc_row][vc_column][vc_row_inner][vc_column_inner width= »5/12″][vc_column_text css= ».vc_custom_1513349910412{margin-bottom: 0px !important;} »]Où domicilier mon activité ? Comment et pourquoi recourir à un service de domiciliation ?

Si vous vous apprêtez à devenir consultant indépendant ou auto-entrepreneur, si vous montez une association, ouvrez une SASU, vous vous êtes sûrement posé ces questions, comme une SARL, ou une SAS.

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Lancer son activité en indépendant : être réaliste tout en étant confiant

Lancer son activité en indépendant : être réaliste tout en étant confiant

Ça y est, vous avez fait le plus dur : prendre la décision de vous lancer en indépendant.

Le plus dur, vraiment ?

Oui si, quel que soit le secteur d’activité, vous prenez quelques bonnes habitudes et construisez votre activité sur des bases solides.

 

 

 

1. Gardez toujours un œil sur l’actualité de votre secteur d’activité

Si vous lancez votre activité dans un domaine que vous connaissez déjà pour y avoir été employé, aucun doute : votre expérience de salarié vous fera gagner du temps. Vous connaissez déjà :

  • les acteurs principaux de votre secteur,
  • les réseaux, les groupements et/ou collectifs,
  • les sources d’information pertinentes…

S’il s’agit d’une reconversion, vous devrez faire connaissance avec tout un eco-système et apprendre les bonnes pratiques,  les pièges à éviter, les meilleurs moyens de  constituer votre clientèle… Tout ceci se prépare en amont et peut prendre plus de temps que prévu.

Prenez ce temps et quelle que soit votre situation, tenez-vous informé, notamment des nouvelles législations et des innovations techniques, en consultant chaque matin les sources d’information pertinentes dans votre métier.

Une solution facile à mettre en place et gratuite ? Créer des alertes sur des mots clés spécifiques à paramétrer avec Google Alert depuis une adresse Gmail.

2. Avant de vous lancer dans votre business plan : Bien évaluer le coût de vos fournisseurs et des outils dont vous aurez besoin

Il y a des activités qui nécessitent un capital important au départ pour se lancer. Or, se lancer en free lance coûte moins cher que de se lancer dans la fabrication d’objets manufacturés ou bien d’ouvrir un point de vente physique, tout le monde en conviendra.

Pour autant, il ne faut pas sous-estimer le coût de démarrage de l’activité :

  • Coût d’immatriculation et de constitution selon forme juridique choisie ?
  • Domiciliation ou siège à mon domicile
  • Quelle sera ma source de revenus durant le démarrage de l’activité ?

Ni le coût des outils dont vous aurez besoin pour produire :

  • Accès à un service d’information professionnelle,
  • Logiciels spécifiques,
  • Location de bureau,
  • Achat de base de données,
  • Services d’un avocat, d’un expert comptable
  • Création de votre site internet et gestion de vos campagnes de publicité en ligne,
  • Déplacements,

Être un bon gestionnaire, c’est aussi prévoir les coûts de production : Ne les sous-estimez pas.

3. Consolider les aspects juridiques et comptables

« On verra ça plus tard ».

C’est ce qu’on peut entendre parfois. Et cela peut se comprendre : certains entrepreneurs ou consultants, se fiant à une relation ou une recommandation, préfèrent se concentrer sur leur réseau et signer très vite les premiers contrats.

Or, c’est justement de ça qu’il s’agit : les aspects juridiques et comptables de votre activité d’indépendant . Car désormais vous êtes seul et vous devez tout faire. Vous ne pouvez plus appeler un supérieur hiérarchique ou le service comptable lorsque vous rencontrez un problème.

Vous devez tout gérer, tout seul :

  • Les contrats, et devis
  • La souscription à une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (RC professionnelle)
  • L’affichage des mentions légales et conditions de vente si vous vendez un produit ou un service sur votre site internet (Loi Hamon )

Etc…

Une mine d’informations pour vous aider ? Le site Ooreka fournit gratuitement des modèles à adapter ensuite en fonction de votre activité.

4. Être enthousiaste, c’est bien. Rester concentré, c’est mieux

Que votre activité décolle rapidement ou mette un peu de temps à se développer, l’écueil que doit éviter tout indépendant est de se disperser. Dans le cas où les clients n’affluent pas tout de suite, il est d’usage de se poser les bonnes questions :

  • Ne devriez-vous pas ajouter des éléments de réassurance – label, certifications… – pour vos clients potentiels ?
  • Vos actions de communication sont-elles adaptées et efficaces?
  • Quelles sont les dernières remarques auxquelles vous avez fait face et qui pourraient vous aider à cerner ce qui vous empêche de conquérir davantage de clients?

De la même façon, quand votre activité se portera  bien, il vous faudra rester en alerte et ne pas tenir votre réussite pour acquise.

Pour quelles raisons ?

  • Un nouvel entrant dans votre secteur, qu’il s’agisse d’une activité locale ou non, et qui propose le même produit ou service que vous moins cher, ou au même prix mais de qualité supérieure,
  • Une innovation et c’est tout un métier qui peut être impacté : gardez un œil sur l’actualité dans votre domaine (quand on vous dit que c’est indispensable !),
  • Un manque de précision dans vos contrats, (les faire viser par un juriste)

Etc…

 

La solution : rester humble… et concentré. En d’autres termes, avoir une vision et être pragmatique. Lancer une activité en free lance est plus une course de fond qu’un sprint.

En conclusion, il ne faut jamais perdre de vue les efforts et les sacrifices consentis pour lancer une affaire, faire éclore une idée  et développer une clientèle, ni les raisons qui ont amené à prendre la décision de se lancer en indépendant. Cela suffit à motiver et tout mettre en œuvre pour consolider une activité indépendante et la rendre pérenne.

 

(©Fotolia)

Aides et prêts à la création d’entreprise

Aides et prêts à la création d’entreprise

logo_region_pacaEn quelques années, la région PACA s’est hissée au 2ème rang des régions les plus créatrices d’entreprises après l’Ile-de-France. Cette vitalité entrepreneuriale méridionale est dûe au dynamisme de la Région qui donne un coup de pouce à ceux et celles qui ont l’esprit d’entreprendre. Aides financières, conseils pour démarrer, mise à disposition de salles de formation…. les soutiens sont nombreux et variés.

Les aides et subventions :

La région PACA soutient le développement des entreprises régionales dans toutes leurs phases de développement (Amorce, Création, Développement, Reprise). Elle a mis au point des dispositifs de financement innovants et performants qui offrent un effet levier efficace sur le financement privé. Elle assure par ailleurs un suivi de services aux entreprises et un accompagnement par des professionnels du financement. Les Chambres de Commerce et d’Industrie de la Région apportent aux futurs entrepreneurs l’appui nécessaire pour accéder aux financements de manière adaptée et cohérente. A ce titre, ces organismes informent et orientent sur les aides financières. Ils instruisent directement certaines aides pour le compte de la région (PRCE, PRTE, …) ou de l’État (PCE, ACCRE …)et assurent également le lien et l’interface avec les organismes financiers.

Parmi quelques aides en PACA on citera :

Le Prêt Régional à la Création d’Entreprise (PRCE)

Ce prêt à taux zéro et sans garantie doit permettre à l’entreprise de boucler le plan de financement de son projet de création. Il est remboursable sans différé tous les trimestres sur 7 ans. Son montant peut être compris entre 15 000 EUR et 75 000 EUR (plafond 45 000 EUR pour les services administratifs aux entreprises)

Le Prêt à la Création d’Entreprise (PCE)

Ce prêt compris entre 2 000 et 7 000 EUR, vient en complément d’un financement bancaire pour un plan de financement global allant jusqu’à 45 000 EUR.

Les Entrepreuneuri’elles – Aix Marseille

Cette association de femmes chefs d’entreprise, cadres dirigeantes a été créée dans le but de promouvoir l’entrepreunariat au féminin, de soutenir l’esprit d’entreprendre chez les femmes. Ce réseau solide entretient des valeurs d’entraide, de solidarité, une réflexion collective pour aider les femmes qui souhaitent se lancer. Parmi les événements à venir on citera une réunion commission métier marketing et communication, une table ouverte à Marseille en février et une table ouverte à Aix en mars.

Les « 36 h Chrono de la création d’entreprise »  – Aix Marseille

Les 20 et 21 janvier 2016 a eu lieu la 3ème édition des 36 h Chrono de la création d’entreprise organisée par le Pôle PEPITE d’Aix/Marseille Université. Cet événement rassemblait 150 étudiants issus des différentes sections de l’Université et des Ecoles partenaires réparties en plusieurs équipes. Le but ? Transformer en 36 heures leur projet en Business Plan sous la houlette d’experts professionnels. Parmi eux, des chefs d’entreprise, des juristes, des marketers et experts comptables qui apportent des réponses concrètes aux étudiants pour l’élaboration de leur projet. Dans une ambiance ludique et festive, les équipes participantes planchent jour et nuit (un buffet et un coin repos sont prévus pendant toute la durée du jeu) avant de présenter pendant 10 mn leur projet devant un jury. Ce jeu ouvert à tous les étudiants de l’Université d’Aix/Marseile a distribué près de 7000 EUR de prix aux vainqueurs. Les équipes classées premières dans leur catégorie peuvent en plus bénéficier d’un accompagnement personnalisé via une structure d’aide à la création d’entreprise.

ACCEDE Provence Entrepreneurs, le concours « Le Phare » et la « Grande Journée du Phare »

L’ACCEDE (Association de Conseil en Création d’Entreprise pour le Développement de l’Emploi) est une association composée d’une équipe de 30 étudiants bénévoles issus de Kedge Business School. Ces volontaires mettent leur temps et leur savoir-faire à disposition des futurs entrepreneurs pour les aider dans leur projet de création d’entreprise, leur donner les clés de la réussite en évitant l’échec. L’ACCEDE participe ainsi au dynamisme de l’emploi dans la région Grand Sud. De nombreux événements sont mis en place comme les ateliers, les Cafés Créa (des soirées networking autour de l’entrepreneuriat) et tout particulièrement la Grande Journée de l’Entrepreunariat du Phare qui aura lieu à Marseille le 5 avril 2016. Cette journée vient compléter le concours « Le Phare », le 1er concours euro-méditerranéen de la création d’entreprise destiné aux étudiants et aux demandeurs d’emploi avec plus de 60 000 EUR de dotation à la clé

J’CREE MON JOB, une subvention propre au Vaucluse

Pour les jeunes de 18 à 25 ans domiciliés dans le Vaucluse, le Conseil général de Vaucluse subventionne les formations ou ingénieries indispensables à la création ou reprise d’entreprise. Le montant de cette subvention peut atteindre 6 000EUR, voire 8 000EUR en ZUS dont 3000EUR pour la communication.

Le Pôle PEPITE, un tremplin pour ceux qui ont l’envie d’entreprendre – Toulon – Sophia Antipolis

En région PACA, près de 60 institutions publiques et privées se sont regroupées pour créer PEPITE (Pôle Etudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entreprenariat), une plateforme régionale destinée à soutenir l’innovation et à promouvoir l’entrepreunariat. PEPITE s’adresse à tous les étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent être sensibilisés et formés à l’entrepreneuriat, être accompagnés et aidés dans leur projet (location de bureaux, domiciliation d’entreprises, coworking..) Ce pôle s’appuie en partie sur l’UNS (Université Nice Sophia Antipolis) qui pilote ce projet en partenariat avec les écoles de commerce EDHEC et SKEMA et des sections locales comme le PEPITE Cré@tude PACA-Est lancé par l’Université de Toulon et l’UNS.